Même protégée, une personne conserve le droit de faire seule les actes strictement personnels liés à sa santé, sa vie privée, ses relations, sa famille et sa dignité.
Le MJPM ne peut ni les accomplir à sa place ni les interdire, sauf danger grave ou décision du juge.
Le juge des tutelles peut parfois intervenir (par exemple, pour autoriser un mariage ou une adoption), mais le consentement de la personne protégée reste fondamental.